Les prélèvements français, ligne par ligne. La fiscalité française se discute en pourcentages qui ne veulent rien dire tant qu’on ne sait pas sur quoi ils s’appliquent. Ici, on part d’un montant, on suit chaque prélèvement dans l’ordre où il tombe, et on regarde ce qui reste à la fin.
Des simulateurs pour manipuler les chiffres vous-même, des analyses pour les programmes qui promettent de les changer. Tout est daté, sourcé sur le droit en vigueur, et calculé devant vous.
Ces trois chiffres sortent d’un cas construit, pas d’une moyenne : un célibataire à une part, un impôt sur les sociétés à taux unique, une consommation taxée au taux normal, ni quotient familial ni crédits d’impôt. Ce que cela change, et ce que ces prélèvements financent en retour.
Aucune ne suppose de connaissances fiscales. Les termes techniques sont définis au survol, partout où ils apparaissent.
Le simulateur part du chiffre d’affaires d’une entreprise et suit chaque euro jusqu’au bout : cotisations, impôt sur les sociétés, salaires, impôt sur le revenu, dividendes, TVA. Vous réglez les curseurs, la cascade se recalcule.
Ouvrir le simulateurLe taux affiché sur un dividende n’est pas celui qui est supporté : il faut compter l’impôt sur les sociétés en amont, la contribution des hauts revenus en aval, et toutes les portes de sortie légales. Le trajet complet est reconstitué.
Voir le trajet completLe test d’orientation vous situe sur 20 arbitrages économiques, sans jamais nommer de candidat dans les questions. Le classement des programmes n’apparaît qu’à la fin, avec les sources de chaque position.
Faire le testUn taux de prélèvement ne dit pas s’il est cher. Il faut savoir ce qu’il achète, et ce site ne serait qu’un réquisitoire s’il s’arrêtait à la colonne des départs. En 2024, les administrations françaises ont dépensé 1 672 Md€, soit 57 % de la richesse produite dans l’année. Six postes en concentrent 90,0 %.
Cette dépense déplace aussi qui a quoi. Avant impôts et prestations, les 10 % les plus aisés vivaient en 2024 avec 21,1 fois le niveau de vie des 10 % les plus modestes, contre 6,2 fois après. En comptant les services publics, l’Insee établit que 57 % des personnes reçoivent plus qu’elles ne versent, sur données 2019.
Le détail, poste par posteLe texte est déposé, reste à le voter. Un barème indexé sur l’inflation, une surtaxe sur les grands groupes, un calendrier contraint : chaque paramètre se calcule, et cette page est corrigée au fil de la procédure.
Projet de loi déposé le 1 octobre 2026 · sources arrêtées au 2 octobre 2026
Les tranches du projet de loi de finances, indexées sur l’inflation prévue, ce qu’un gel coûterait à chaque niveau de revenu, et pourquoi un gel est une hausse d’impôt qui ne dit pas son nom.
6 minDu dépôt du 1er octobre à la promulgation : les dates, les délais que la Constitution impose, et ce qui s’est passé l’an dernier quand ils n’ont pas été tenus.
5 min20 arbitrages que les programmes tranchent vraiment, du déficit à la taxation du patrimoine. Aucun nom de candidat ni de parti dans les questions, et le classement des 6 programmes n’apparaît qu’à la fin.
Chaque option s’appuie sur une position publiée, sourcée sous le classement. Vos réponses restent dans votre navigateur : rien n’est envoyé nulle part.
Six pages sur le droit en vigueur. Un programme électoral ne se juge qu’à partir de ce qui existe déjà : ces analyses sont la référence à partir de laquelle se lisent les propositions de 2027.
Le taux d’imposition monte avec le revenu jusqu’à 46 %, puis redescend à 26 % chez les foyers du sommet. La courbe est exacte, et elle ne prouve ni fraude ni exonération : en haut, l’essentiel du revenu reste dans des sociétés, qu’aucun barème n’atteint tant qu’il n’en sort pas.
Lire l’analyseLe taux affiché sur un dividende, 31,4 %, n’est pas celui qui est supporté. On remonte à l’impôt sur les sociétés payé en amont, on redescend jusqu’à la contribution des hauts revenus, et on passe en revue les portes de sortie légales : holding, apport-cession, pacte Dutreil, donation, départ. Le même euro laissé dans la société ne supporte que l’IS.
Lire l’analyseUne dérogation coûte exactement comme une dépense budgétaire, sans être votée ligne par ligne chaque année. Le simulateur laisse arbitrer : combien récupère-t-on en réformant telle ou telle niche, et à quelle hausse d’impôt cela permettrait d’échapper.
Lire l’analyseUn impôt plancher au-delà de 100 M€ de patrimoine net, rejeté en 2025 et toujours au cœur du débat. Sa mécanique différentielle produit des résultats asymétriques : le milliardaire diversifié est partiellement absorbé, le fondateur sans dividende paie le plein tarif.
Lire l’analyseCotisants par retraité aujourd’hui, contre 4,69 en 1960 et 1,3 en 2070 selon le COR. Six chapitres sur la mécanique de la répartition, ce que la France a déjà essayé, ce que la capitalisation rapporte et risque, et pourquoi il faudra combiner les deux.
Lire l’analyseLa plus grosse aide fiscale aux entreprises, versée la même année que les dividendes. Simulation sur cinq ans d’une règle simple : si l’entreprise distribue, l’État récupère son aide en premier. On vérifie que sa trésorerie n’en souffre pas.
Lire l’analyseRien n’est demandé sur parole. Voici ce que le site calcule, sur quelles sources, et ce qu’il laisse volontairement de côté.
Un pourcentage ne dit rien tant qu’on ignore l’assiette sur laquelle il tombe. Chaque page commence donc par une somme concrète, applique les prélèvements dans l’ordre où ils s’appliquent réellement, et montre ce qui reste à chaque étape.
Barèmes, taux, seuils et plafonds vivent dans un fichier de configuration unique, tenu à jour sur le Code général des impôts, le BOFiP, l’URSSAF et service-public.fr. Le texte des pages en dérive : corriger un barème corrige le site entier.
Le simulateur retient un célibataire à une part, un impôt sur les sociétés à taux unique, et laisse de côté le quotient familial, la réduction générale sur les bas salaires et les crédits d’impôt. Ces choix rendent la cascade lisible, et chacun est signalé là où il porte.
Les analyses défendent des thèses, et le disent. Chaque page qui en porte une se termine par une section contradictoire, qui expose ce qu’elle ne démontre pas et sur quoi l’objection a raison. Elle ne sera jamais retirée.
Ce site mesure d’abord ce que les prélèvements retirent, poste par poste, parce que c’est ce que personne ne détaille. C’est un angle, pas le sujet entier : le même euro finance une pension, un hôpital, une école. La section « Et une fois prélevé, l’argent va où ? » donne cette seconde colonne, avec les chiffres de l’Insee et les limites que l’Insee leur reconnaît. Aucun taux de ce site ne dit à lui seul si l’impôt est cher.
Édition 2026, France, droit en vigueur.
Ce site est un outil pédagogique, pas un conseil fiscal. Les montants sont arrondis pour l’illustration, et une situation réelle dépend du foyer, de la nature de l’activité et de dispositifs que ces simulations ne modélisent pas. Pour une décision, un expert-comptable ou un avocat fiscaliste reste indispensable.