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Ligne par LigneÉdition 2026 · France · droit en vigueur

Où va l’argent ?

Les prélèvements français, ligne par ligne. La fiscalité française se discute en pourcentages qui ne veulent rien dire tant qu’on ne sait pas sur quoi ils s’appliquent. Ici, on part d’un montant, on suit chaque prélèvement dans l’ordre où il tombe, et on regarde ce qui reste à la fin.

Des simulateurs pour manipuler les chiffres vous-même, des analyses pour les programmes qui promettent de les changer. Tout est daté, sourcé sur le droit en vigueur, et calculé devant vous.

Ces trois chiffres sortent d’un cas construit, pas d’une moyenne : un célibataire à une part, un impôt sur les sociétés à taux unique, une consommation taxée au taux normal, ni quotient familial ni crédits d’impôt. Ce que cela change, et ce que ces prélèvements financent en retour.

L’autre moitié de la question

Et une fois prélevé, l’argent va où ?

Un taux de prélèvement ne dit pas s’il est cher. Il faut savoir ce qu’il achète, et ce site ne serait qu’un réquisitoire s’il s’arrêtait à la colonne des départs. En 2024, les administrations françaises ont dépensé 1 672 Md€, soit 57 % de la richesse produite dans l’année. Six postes en concentrent 90,0 %.

  • Protection sociale41,5 %693 Md€
  • Santé15,6 %261 Md€
  • Services publics généraux10,8 %181 Md€
  • Affaires économiques9,9 %166 Md€
  • Enseignement8,9 %149 Md€
  • Défense3,2 %54 Md€

Cette dépense déplace aussi qui a quoi. Avant impôts et prestations, les 10 % les plus aisés vivaient en 2024 avec 21,1 fois le niveau de vie des 10 % les plus modestes, contre 6,2 fois après. En comptant les services publics, l’Insee établit que 57 % des personnes reçoivent plus qu’elles ne versent, sur données 2019.

Le détail, poste par poste
Présidentielle 2027

Quel programme économique vous ressemble ?

20 arbitrages que les programmes tranchent vraiment, du déficit à la taxation du patrimoine. Aucun nom de candidat ni de parti dans les questions, et le classement des 6 programmes n’apparaît qu’à la fin.

Une question à la fois, le classement à la fin

Chaque option s’appuie sur une position publiée, sourcée sous le classement. Vos réponses restent dans votre navigateur : rien n’est envoyé nulle part.

Commencer le test
Les analyses

L’état des lieux, sur lequel tout le reste s’appuie

Six pages sur le droit en vigueur. Un programme électoral ne se juge qu’à partir de ce qui existe déjà : ces analyses sont la référence à partir de laquelle se lisent les propositions de 2027.

Méthode

Comment ces chiffres sont fabriqués

Rien n’est demandé sur parole. Voici ce que le site calcule, sur quelles sources, et ce qu’il laisse volontairement de côté.

  • On part d’un montant, jamais d’un taux

    Un pourcentage ne dit rien tant qu’on ignore l’assiette sur laquelle il tombe. Chaque page commence donc par une somme concrète, applique les prélèvements dans l’ordre où ils s’appliquent réellement, et montre ce qui reste à chaque étape.

  • Aucun chiffre n’est écrit à la main

    Barèmes, taux, seuils et plafonds vivent dans un fichier de configuration unique, tenu à jour sur le Code général des impôts, le BOFiP, l’URSSAF et service-public.fr. Le texte des pages en dérive : corriger un barème corrige le site entier.

  • Les simplifications sont écrites

    Le simulateur retient un célibataire à une part, un impôt sur les sociétés à taux unique, et laisse de côté le quotient familial, la réduction générale sur les bas salaires et les crédits d’impôt. Ces choix rendent la cascade lisible, et chacun est signalé là où il porte.

  • Ce qui est contestable est exposé

    Les analyses défendent des thèses, et le disent. Chaque page qui en porte une se termine par une section contradictoire, qui expose ce qu’elle ne démontre pas et sur quoi l’objection a raison. Elle ne sera jamais retirée.

  • Le cadrage est un angle, et il est déclaré

    Ce site mesure d’abord ce que les prélèvements retirent, poste par poste, parce que c’est ce que personne ne détaille. C’est un angle, pas le sujet entier : le même euro finance une pension, un hôpital, une école. La section « Et une fois prélevé, l’argent va où ? » donne cette seconde colonne, avec les chiffres de l’Insee et les limites que l’Insee leur reconnaît. Aucun taux de ce site ne dit à lui seul si l’impôt est cher.

Édition 2026, France, droit en vigueur.

Ce site est un outil pédagogique, pas un conseil fiscal. Les montants sont arrondis pour l’illustration, et une situation réelle dépend du foyer, de la nature de l’activité et de dispositifs que ces simulations ne modélisent pas. Pour une décision, un expert-comptable ou un avocat fiscaliste reste indispensable.