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Ligne par Ligne · retraitesDossier à thèse · la répartition ne peut plus tenir seule

Retraites, chapitre 5Les jeunes ont-ils raison de ne plus y croire ?

Une majorité des moins de 35 ans pense qu’elle n’aura pas de retraite, et se tourne vers l’épargne. Ils auront une pension, plus tard et plus basse que leurs parents. Épargner tôt est la bonne réponse, quitter la répartition n’en est pas une.

17 min de lecture · révisé le 3 septembre 2026

La défiance

Ce qu’ils disent

Trois jeunes sur quatre sont inquiets pour le système de retraite, et 72 % des moins de 35 ans ne lui font pas confiance pour leur en assurer une correcte. Ils ne se contentent pas de le dire : ils placent.

Les enquêtes se suivent et disent la même chose. En janvier 2026, Ipsos pour le Cercle des Épargnants compte 81 % de Français inquiets pour l’avenir du système ; 73 % des 18 à 24 ans, 75 % des 25 à 34 ans. L’inquiétude monte avec l’âge, et les plus inquiets sont les 65 ans et plus, déjà à la retraite (85 %). La confiance renverse l’ordre : 72 % des moins de 35 ans ne font pas confiance au système pour leur assurer une retraite correcte, contre 60 % un an plus tôt. Harris Interactive, en février 2025, trouvait 59 % de Français persuadés d’avoir une retraite moins bonne que les retraités actuels.

Sur la capitalisation, les chiffres semblent se contredire, et la contradiction tient à la question posée. En complément de la répartition, la capitalisation recueille 72 % d’avis favorables (Harris Interactive), 60 % pour « développer les fonds de pension » (Ipsos, contre 46 % en 2017), 59 % pour une répartition « avec une part de capitalisation » contre 40 % pour la répartition seule (Elabe). Quand un sondage commandé par la CGT annonce que 71 % des Français « rejettent la capitalisation », le libellé n’est pas publié, et tout indique qu’il l’oppose à la répartition au lieu de l’y ajouter. Les Français ne veulent pas remplacer, ils veulent ajouter. Les moins de 35 ans vont plus loin : 22 % d’entre eux souhaitent une retraite exclusivement par capitalisation.

inquiets pour l’avenir du système, par âgeensemble 81 %18 à 24 ans18 à 24 ans : 73 %73 %25 à 34 ans25 à 34 ans : 75 %75 %35 à 44 ans35 à 44 ans : 82 %82 %45 à 54 ans45 à 54 ans : 82 %82 %55 à 64 ans55 à 64 ans : 83 %83 %65 ans et plus65 ans et plus : 85 %85 %
Répondants inquiets pour l’avenir du système de retraite. En bleu, les deux tranches auxquelles ce chapitre s’adresse ; le pointillé marque l’ensemble. Ipsos pour le Cercle des Épargnants, 1 000 personnes, du 2 au 8 janvier 2026.
Moins de 35 ans, sans confiance72 %ne font pas confiance au système pour leur assurer une retraite correcte, contre 60 % en 2025 : la mesure la plus directe de la défiance, et celle qui bouge le plus vite.Ipsos pour le Cercle des Épargnants, janvier 2026 (nouvel onglet), base de 253 répondants.
ce que répondent les Français selon la question poséeHarris Interactive pour Observatoire Hexagone, février 2025, 1 101 personnesHarris Interactive pour Observatoire Hexagone, février 2025, 1 101 personnes : 72 % favorables à un système complémentaire par capitalisation72 %favorables à un système complémentaire par capitalisationIpsos pour Cercle des Épargnants, janvier 2026, 1 000 personnesIpsos pour Cercle des Épargnants, janvier 2026, 1 000 personnes : 60 % favorables à « développer les fonds de pension » pour la viabilité du système60 %favorables à « développer les fonds de pension » pour la viabilité du systèmeElabe pour BFMTV, février 2025Elabe pour BFMTV, février 2025 : 59 % pour un système « financé principalement par la répartition avec une part de capitalisation »59 %pour un système « financé principalement par la répartition avec une part de capitalisation »Ifop pour CGT, mai 2025Ifop pour CGT, mai 2025 : 71 % « rejettent la capitalisation » (libellé de la question non publié)71 %« rejettent la capitalisation » (libellé de la question non publié)
capitalisation en complément de la répartitioncapitalisation à la place de la répartition (rejet)Quatre enquêtes, quatre questions : les pourcentages se lisent chacun avec sa formulation. Le commanditaire est indiqué parce qu’il choisit la question.

Ce qu’ils font compte plus que ce qu’ils disent. L’Autorité des marchés financiers a compté 780 000 particuliers qui ont investi pour la première fois en 2025, contre 329 000 en 2023 : 2,4 fois plus en deux ans. Le véhicule, ce sont les ETF, des fonds cotés qui répliquent un indice pour 0,33 % de frais par an : 583 000 nouveaux investisseurs en 2025, 5,2 fois plus qu’en 2023, et un âge moyen tombé à 38 ans, contre environ 60 ans en 2018. Le plan d’épargne retraite, lui, compte 12,9 millions de titulaires fin 2025, dont 74 % ont 40 ans ou plus, et la part des moins de 30 ans parmi les nouveaux entrants est retombée à 20 % en 2023, contre près de 25 % entre 2011 et 2019. Les jeunes n’épargnent pas dans le produit conçu pour la retraite ; ils épargnent pour la retraite ailleurs.

Ce mouvement n’est ni une lubie française ni un effet de mode : il est mondial, et les États le suivent plutôt qu’ils ne le freinent. L’Allemagne a adopté le 12 août 2026 un projet de « Frühstart-Rente », 10 par mois versés par l’État sur un dépôt retraite pour chaque enfant de 6 à 18 ans dès 2027. La Suède fait cotiser chaque salarié à 2,5 % dans un pilier capitalisé depuis 1994, 6,5 millions d’épargnants, et l’Australie dirige 12 % de chaque salaire vers un fonds individuel. Un jeune Français qui ouvre un compte-titres fait seul ce que ces pays organisent pour tous. La question n’est pas de savoir s’il a tort d’épargner, mais ce qu’il aura par ailleurs, et ce qu’il risque en croyant n’avoir que cela.

Les projections

Ce qu’ils auront réellement

Le COR calcule, génération par génération, ce que touchera un salarié type le jour de son départ. Les nés en 2000 auront une pension. Elle sera plus basse, rapportée à leur dernier salaire, que celle de leurs parents, et elle viendra plus tard.

Le taux de remplacement est la pension nette du premier mois rapportée au salaire net des douze derniers : la part du revenu que la retraite conserve. Le COR le projette pour des carrières types, à législation constante. Pour un non-cadre du privé parti au taux plein, il vaut 72,6 % pour la génération 1950, culmine à 75,2 % pour la génération 1961, puis descend : 70,0 % pour les nés en 1980, 68,7 % pour ceux de 2000. Pour un cadre, dont le salaire dépasse le plafond où le régime de base s’arrête, la pente part de plus bas : 51,2 % puis 46,5 %. Un fonctionnaire de catégorie B passe de 62,7 % à 55,9 %. Aucune courbe ne tombe à zéro ; toutes descendent, et celle du non-cadre se rapproche à chaque génération du seuil de 66,6 % que le décret de 2014 fixe comme alerte.

4050607080pension nette en % du dernier salaire net, à la liquidationseuil d’alerte 66,6 %, décret de 2014195019601970198019902000génération (année de naissance)non-cadre du privé, génération 1950 : 72,6 %non-cadre du privé, génération 1960 : 74,8 %non-cadre du privé, génération 1970 : 72,0 %non-cadre du privé, génération 1980 : 70,0 %non-cadre du privé, génération 1990 : 69,3 %non-cadre du privé, génération 2000 : 68,7 %68,7 % non-cadre du privé72,6 %fonctionnaire B, génération 1950 : 62,7 %fonctionnaire B, génération 1960 : 64,8 %fonctionnaire B, génération 1970 : 57,5 %fonctionnaire B, génération 1980 : 56,1 %fonctionnaire B, génération 1990 : 56,0 %fonctionnaire B, génération 2000 : 55,9 %55,9 % fonctionnaire B62,7 %cadre du privé, génération 1950 : 51,2 %cadre du privé, génération 1960 : 51,6 %cadre du privé, génération 1970 : 50,5 %cadre du privé, génération 1980 : 48,5 %cadre du privé, génération 1990 : 47,3 %cadre du privé, génération 2000 : 46,5 %46,5 % cadre du privé51,2 %
Cas types du COR 2026, départ au taux plein, scénario de référence, suspension comprise : non-cadre du privé (trait plein), fonctionnaire de catégorie B (tirets gris), cadre du privé (trait bleu). L’ordonnée part de 40 %, pas de zéro, pour rendre les pentes lisibles ; le pointillé rouge est le seuil d’alerte du comité de suivi. Les générations 1970 et suivantes sont des projections.

La baisse vient surtout de l’Agirc-Arrco, le régime par points dont le rendement a été réduit réforme après réforme : 16,5 % du dernier salaire pour la génération 2000, contre 24,6 % pour la génération 1940. À l’échelle de tous les retraités, le COR suit la pension moyenne rapportée au revenu d’activité moyen : 54,6 % en 2025, 51,6 % en 2040, 45,3 % en 2070. Les pensions progresseraient encore en pouvoir d’achat, de 0,2 % par an, mais les salaires de 0,7 % : le décrochage est relatif, pas absolu. Le niveau de vie des retraités, égal à celui de l’ensemble de la population aujourd’hui, reviendrait à 90,3 % de celui-ci en 2070, pour les raisons démographiques que le chapitre 2 détaille.

Pension moyenne rapportée au revenu d’activité moyen
54,6 %45,3 %de 2025 à 2070, COR 2026, scénario de référence
Niveau de vie des retraités, en part de celui de tous
100,2 %90,3 %de 2023 à 2070, même scénario
Âge moyen de départ
63,1 ans64,6 ansde 2025 à 2070, 64,5 ans dès 2040

L’âge suit la même pente : 63,1 ans de départ moyen en 2025, 64,5 ans en 2040, 64,6 ans en 2070, une fois la loi de 2023 montée en charge. Quelqu’un qui a 25 ans en 2026 est né en 2001 : il partira à 64 ans au plus tôt, en 2065, avec la pension des courbes ci-dessus. Deux précisions changent la lecture sans changer le sens. Le COR raisonne à législation constante : il décrit ce qui arriverait si personne ne touchait à rien, pas ce qui arrivera. Et la suspension votée fin 2025 a décalé le calendrier d’un trimestre, la génération 1964 restant à 62 ans et 9 mois et l’âge de 64 ans n’étant atteint que par la génération 1969 ; pour un lecteur de 30 ans, rien ne change. Si l’on voulait équilibrer le système par l’âge seul, l’abaque du COR demande 67,6 ans en 2070 (le simulateur des leviers).

Voilà le scénario, et il faut le nommer précisément. La disparition n’en fait pas partie : tant que la répartition existe, la pension est due par la loi, financée par les cotisations de ceux qui travailleront alors, et 15 % seulement des Français craignent de n’en avoir aucune. Le décrochage, lui, est le scénario central : une pension plus tardive, qui représente génération après génération une part plus faible du salaire qu’elle remplace. La défiance des jeunes est rationnelle sur le niveau, irrationnelle sur l’existence. Elle appelle une réponse à la mesure du problème : compléter, pas fuir.

Le simulateur

Pourquoi commencer tôt change tout

Le levier que personne ne contrôle, c’est le rendement. Celui que chacun contrôle, c’est la date du premier versement, et c’est lui qui pèse le plus.

Le chapitre 4 a montré ce que produit une épargne mensuelle sur toute une carrière. Ce simulateur isole une seule variable : l’âge auquel on commence. Le même versement, poursuivi jusqu’à 64 ans au même rendement réel (net d’inflation, 0,5 % de frais annuels déduits), démarre à 25, 35 ou 45 ans. Tout est en euros d’aujourd’hui ; la rente est ce que le capital peut servir chaque mois pendant 22 ans, la durée moyenne d’une retraite, en restant placé au même taux.

100 €
25 €500 €

En euros d’aujourd’hui, le même montant tous les mois jusqu’au départ.

4 %
0 %7 %

Net d’inflation. Les frais de 0,5 % par an sont déduits ensuite.

0 €25 k€50 k€75 k€100 k€capital en euros d’aujourd’hui253035404550556064âgePremier versement à 25 ansÀ 64 ans : 98 697 €dès 25 ans : 98,7 k€Premier versement à 35 ansÀ 64 ans : 59 800 €dès 35 ans : 59,8 k€Premier versement à 45 ansÀ 64 ans : 32 225 €dès 45 ans : 32,2 k€
Même versement, même rendement réel, 0,5 % de frais annuels, jusqu’à 64 ans. Trait bleu : premier versement à 25 ans ; trait plein : à 35 ans ; tirets gris : à 45 ans. L’échelle verticale suit les curseurs.
Premier versement à 25 ans
98 697 €de capital à 64 ans, dont 46 800 € versés en 39 ans. Soit 534 € par mois pendant 22 ans.
Premier versement à 35 ans
59 800 €de capital à 64 ans, dont 34 800 € versés en 29 ans. Soit 323 € par mois pendant 22 ans.
Premier versement à 45 ans
32 225 €de capital à 64 ans, dont 22 800 € versés en 19 ans. Soit 174 € par mois pendant 22 ans.

Commencer à 25 ans plutôt qu’à 35 ans donne 1,7 fois plus de capital pour 34 % de versements en plus ; plutôt qu’à 45 ans, 3,1 fois plus pour 105 % de versements en plus. La différence entre les deux nombres, c’est le temps.

Ce que le graphique montre tient en une règle : les premières années valent plus que les dernières, parce qu’elles capitalisent le plus longtemps. Les jeunes le savent : 48 % des 18 à 34 ans jugent qu’il faut commencer avant 30 ans (Ifop, mars 2025), et 44 % des 25 à 34 ans ont commencé à préparer leur retraite (Odoxa, novembre 2025). L’autre leçon est la sensibilité au rendement : à rendement réel nul, les courbes ne diffèrent que par les versements ; à 4 %, l’écart s’ouvre. C’est pourquoi les frais comptent autant que la date, 0,3 % par an pour un ETF d’actions contre 0,9 % de frais de gestion pour un PER individuel en unités de compte, avant ceux des fonds eux-mêmes. Et le curseur s’arrête où les séries longues s’arrêtent : le rendement des actions mondiales depuis 1900 est une moyenne, pas une promesse.

Ce simulateur est un mécanisme, pas un conseil. L’ordre des priorités reste, pour tout le monde, le même : une épargne de précaution disponible d’abord, un taux d’endettement tenable ensuite, et seulement après une épargne longue qu’on ne touchera pas avant trente ans. Une situation réelle se regarde avec un professionnel ; ce chapitre donne des ordres de grandeur, pas une allocation.

La sortie

Le piège du chacun pour soi

Puisque la pension sera plus basse et que l’épargne rapporte, pourquoi ne pas tout miser sur soi ? Parce que ce n’est ni possible, ni souhaitable, et que ce que la répartition assure, un compte-titres ne le fait pas.

Sortir n’est pas possible. Les cotisations vieillesse sont obligatoires : un salarié du privé verse, employeur compris, 28,0 % de son salaire sous plafond aux régimes de base et complémentaire, et il ne peut ni y renoncer ni les détourner. Ces sommes ne sont pas perdues : elles payent les 394 Md€ de pensions versées en 2025 à 17,4 millions de retraités, dont les parents et les grands-parents de ceux qui doutent. Ce sont des droits acquis, dus par la loi : « sortir » signifierait cesser de les payer, c’est-à-dire ne pas honorer une dette contractée envers ceux qui ont cotisé avant. Aucun programme sérieux ne le propose, et le chapitre 6 chiffre ce que coûterait déjà une transition partielle.

Sortir ne serait pas souhaitable non plus, parce qu’un épargnant seul porte trois risques que la répartition mutualise. Le risque de date d’abord : le Fonds de réserve pour les retraites, géré par des professionnels, affiche un rendement réel de +2,0 % par an sur vingt ans, +1,3 % sur dix ans et -0,1 % sur cinq ans à fin 2024. Le même fonds, trois fenêtres, trois résultats : qui liquide son capital au mauvais moment n’a pas de seconde chance, et en Suède, où chacun choisit ses fonds, seuls 13 % de ceux qui l’ont fait ont battu le fonds par défaut. Le risque de longévité ensuite : à 65 ans, une femme a devant elle 23,6 ans en moyenne, un homme 20,0 ans, mais personne ne connaît sa propre durée, et un capital calibré sur 22 ans s’épuise chez ceux qui vivent plus, quand une pension de répartition est versée jusqu’au dernier jour. Le risque de solitude enfin : la réversion, qui porte la pension moyenne de 1 666 € à 1 827 € par mois et ramène l’écart entre femmes et hommes de 37 % à 25 %, n’existe pas sur un compte-titres, pas plus que les trimestres validés pour un enfant ou une période de chômage.

Le dernier argument est celui de l’accès. L’épargne retraite est détenue par 19,1 % des ménages en 2024, un point haut, mais par 8,3 % des moins de 30 ans, 40,6 % des ménages de cadres et 11,1 % des ménages d’ouvriers. Chez les ménages qui cumulent haut patrimoine et haut niveau de vie, 53,2 % en détiennent, contre 16,4 % de l’ensemble en 2021. Un système où chacun ne compterait que sur soi reproduirait ces écarts à la retraite. Ce n’est pas une raison de ne pas épargner ; c’est la raison pour laquelle l’épargne ne peut pas être le seul pilier.

ensemble des ménages 19,1 %par âge de la personne de référencemoins de 30 ansmoins de 30 ans : 8,3 %8,3 %30 à 39 ans30 à 39 ans : 16,7 %16,7 %40 à 49 ans40 à 49 ans : 26,4 %26,4 %50 à 59 ans50 à 59 ans : 29,5 %29,5 %par profession de la personne de référenceprofessions libéralesprofessions libérales : 58,1 %58,1 %cadrescadres : 40,6 %40,6 %professions intermédiairesprofessions intermédiaires : 23,2 %23,2 %employésemployés : 13,1 %13,1 %ouvriersouvriers : 11,1 %11,1 %
Ménages détenant au moins un produit d’épargne retraite début 2024. Insee, enquête Histoire de vie et Patrimoine, Insee Focus n° 354, mai 2025. Le pointillé marque l’ensemble des ménages.

Le bon geste n’est donc pas de fuir, c’est d’ajouter : une répartition qui garantit un socle jusqu’au dernier jour, avec ses solidarités, et une capitalisation qui compense le décrochage, commencée tôt, à bas frais, dans un cadre collectif quand il existe. Les pays qui ont fait ce choix, et ce qu’il coûterait à la France de le faire, sont le sujet du dernier chapitre.

Sources

D’où viennent les chiffres

Sources arrêtées au 4 septembre 2026.